Je n’avais pas du tout prévu de commencer ma note de ce soir comme ça mais les circonstances font que le ton léger et guilleret que je comptais adopter n’est pas de mise.
Je n’ai pas pour habitude de vous entretenir de mon humeur du jour mais là, je n’ai pas envie de faire semblant alors je ne puis que partager avec vous ma profonde tristesse. Il ne m’est pas possible de vous donner de détails mais juste vous dire combien ce soir mon cœur est lourd de peine et mes yeux remplis de larmes.
Je m’en veux énormément à moi-même parce que j’ai le don de compliquer mes relations humaines, de me mettre dans des situations qui ne génèrent que souffrance et douleur – pour moi. Et si vous saviez combien j’en ai marre de pleurer, combien j’en ai marre de souffrir ! Comme j’ai eu l’occasion de le dire, je voudrais pouvoir m’arracher le cœur et ne vivre qu’avec un cerveau. Ma vie serait tellement plus simple !
Néanmoins, ce que j’ai pu écrire sur ma forme de renaissance est et reste toujours valable. Au-delà de ces instants que je vis, ma détermination est intacte. Les nuages, la pluie sont là. Mais le soleil reviendra. J’en suis sûre. Il le faut.
Je vais m’absenter quelques jours pour aller faire un petit tour sur Paris. Peut-être, finalement, est-ce une bonne chose pour moi de m’éloigner un peu… J’espère pouvoir laisser là-bas mon chagrin et revenir bien mieux que je ne pars. Je vous confie mon chez-moi, prenez en soin et n'oubliez pas d'arroser le tout de commentaires aussi beaux et agréables dont vous avez le secret... Je vous reviens dimanche.

En mon absence, passez faire un tour chez Syolann qui m'a prise au mot et a écrit un texte... comment dire... pffffffffffiou ! Je préfère vous laisser découvrir... C'est ici.
May your wildest dreams come true...

Congas, maracas, déhanchés savoureux, rires légers, sourires lumineux, regards ensoleillés, légèreté de l'air, rythmes envoûtants... Ta main dans la mienne, dans la foule, seuls au monde... Plénitude de l’instant...



