We're living in a world full of illusion
Everything is so unreal
My mind is in a state of confusion
But I can't deny the way I feel
I'm a woman of flesh and bone
Rapture rushing through my veins
Passion flaming in my heart
Heavenly surrender
D. Mode feat. Milady B
Une petite note pour un grand merci à Grib pour le beau cadeau qu'il a eu l'infinie
gentillesse de m'offrir, comme ça, sans raison particulière. Ne sont-ce pas les plus beaux présents ? Vous voulez savoir quoi ? Hé, hé. C'est ici !

Bien souvent, on s'accroche à l'homme, on ne veut pas qu'il nous quitte, on ferait tout pour le garder. Mais, parfois, il arrive
juste le contraire : on aimerait bien qu'il débarrasse le plancher et vite encore. De l'art d'être odieuse et de le faire fuir... (je sais, je suis en train de casser mon image de gentille
donzelle mais, que voulez-vous, même la lune a une face cachée... ! :-)))
« A 40, tu passes la 3ème ? » Ricaner quand il conduit ou éventuellement fignoler à coups de conseils reste le moyen le plus efficace d’obtenir une dispute monumentale, avec menace de rupture à la clé. Quelques fondamentaux pour la route : « Ils étaient en option, les clignotants ? », « Eh ben, à cette allure, tu ne risques pas de la casser, ta Peugeot », « Il est pas à un mètre du trottoir, ton créneau ? ».
« Oh, mais c’est juste un bobo ! » Ne jamais minorer l’intense souffrance de l’homme blessé, enrhumé, courbatu, un peu ballonné. L’homme est très résistant à la douleur. Dans les films, quand le héros se fait extraire une balle de l’épaule avec un Opinel rouillé, Amour le trouve un peu douillet d’avoir besoin de mordre dans un bâton. Amour est fort. Alors, là, s’il se plaint, c’est qu’il a vraiment très mal, on devrait le comprendre, et, puisque c’est comme ça, et qu’on n’a pas de cœur, il retourne chez maman. Na.
« Rien, rien, ça va. » Depuis deux jours, on ne prononce plus un mot, on se contente de soupirer d’un air excédé en levant les yeux au ciel et en lui envoyant la porte sur le nez. Et, quand l’homme, rassemblant toute sa patience et tout son courage, nous demande si ça va mon minou t’as l’air grognon, on nie en bloc. Et dans l’heure qui suit, on lui reproche d’en avoir rien à taper qu’on boude, c’est dingue quand même espèce d’égoïste. Répétez le manège quatre fois en trois mois et, si tout va bien, l’homme est parti.
:-)
S. Hénaff, Milady B





