La souffrance d’une séparation, on essaie de la calmer comme on peut : en mangeant, en buvant, en pleurant, en se confiant à une oreille amie… Et puis, un (beau) jour, on se rend compte que ça va (beaucoup) mieux à quelques petits signes et grands repères :
>>> Gros bug informatique. Dans le naufrage de mon PC, tout ce que j’avais précieusement sauvegardé (mais oublié de graver) en témoignage de notre grand amour, la totalité de ses mails, a disparu. Et non seulement je ne me suis pas retrouvée recroquevillée en position fœtale, hurlant de douleur et de désespoir, mais je me suis sentie d’un seul coup légère. Li-bé-rée.
>>> Je l’ai croisé dans la rue, mon cœur a continué à battre normalement et je n’ai pas manqué m’évanouir. Digne, je fus. :-)
>>> Un an après notre rupture, mon ex a voulu prendre un verre, histoire de « parler ». Ca faisait donc un an que je rêvais de ce moment… Et puis, finalement, je lui ai répondu « Impossible, j’ai énormément de boulot en ce moment ». Ni moi ni mon cœur n’avions plus rien à lui dire. Fière de moi, j'étais. :-)
>>> J’ai eu une révélation. Dans cette histoire, le perdant c’était lui, pas moi. Banco ! :-)
>>> Je suis sortie avec un autre homme, il m’a embrassée et je n’ai pas eu envie de lui envoyer une claque. Tout le contraire, même. :-)
S. Connor, G. Fuller, Milady B
Tu crois que je te donnerai ma vie pour un sourire, pour une promesse
Tu crois que j'ai toujours envie de faire semblant et de te plaire
Tu crois que je te donnerai mon corps : un laissez-passer toutes les nuits, un bon pour une vie sans efforts, un avant-goût de paradis
Tu crois que je te donnerai ma vie sans rien exiger en retour
Comme un sacrifice, une envie de liberté et puis d'amour
Il suffit d'une fois et qu'importe la raison
Si tu m'oublies, si tu me laisses derrière les barreaux de ma prison
Oui, je sais pourquoi je t'appartiens
Mais je sais que l'on a choisi nos chaînes
M. Rostaing, Milady B





