J'ai beau dire, j'ai beau y faire, je dois me rendre à l'évidence : je suis une incurable romantique. Et l'âge, les leçons de la vie, le temps et les gens n'y changeront rien.
Les couchers de soleil, les dîners aux chandelles, THE bouquet de fleurs, le feu dans la cheminée alors qu'il neige dehors et tous ces trucs que beaucoup peuvent trouver cul-cul et gnan-gnan la praline, moi, ça me fait craquer. Totalement irrésistible (soupir nostalgique). Qu'est-ce que vous voulez : on ne se refait pas !
Des clichés ? Peut-être mais tant pis, j'assume. Et puis après tout, je m'en fous. I am what I am, comme dit la chanson.
Et tant qu'on y est, enfonçons le clou : je suis très sensible à la galanterie masculine. Vous tenir la porte, vous précéder dans l'escalier, vous inviter au resto et payer l'addition (ouais, parce qu'il y en a qui font 50/50 mais - grands seigneurs - vous offrent quand même le dessert !), toussa toussa, c'est très très bon.
Alors l'histoire des femmes modernes qui assurent à fond la caisse et qui n'ont besoin de rien ni de personne, c'est bien mais moi, dans ces cas-là, je suis une femme tout court. Point. :-)
Alors, elle va le voir, et puis quoi te dire de plus ? Quand une chose est nécessaire, elle devient obligatoire, pas difficile à piger ! Il est obligatoire qu'elle le voie.

Ce qu'ils ressentent, c'est comme une angoisse suave, un arrière-goût de bonheur triste. Elle s'en va, avec le coeur fendu en deux. Elle s'en va, malade de détresse, malade d'un chagrin inconnu. Mais elle continue d'exister, le flanc percé par l'existence.




