Contrairement à ce que prétend la croyance populaire, garder ses amis exige un minimum d'efforts.
Quand c'est toujours le même qui appelle pour prendre des nouvelles, il finit par s'en apercevoir.
On se montre donc attentionnée : on téléphone, on maile, on msn, on carte postale depuis les vacances, voire on petit-cadeaute. Sans envahir : même avec les grands amis, ça reste important.
On ne se transforme pas en adepte du "Pas de ça entre nous". Si, si, entre nous aussi on se montre poli, on mouche son nez avant de dire bonjour, on rembourse les 2 € du Nuts, on demande quoi apporter pour la soirée, on ne téléphone pas avant 10h00 le matin, pas après 9h00 le soir (plus la sieste du dimanche). Mais, si on nous appelle au milieu de la nuit, on ne répond pas "Non mais ça va pas, non ?!? Tu pouvais pas rompre à une heure décente !?!"
D'une façon générale, de la rencontre aux grands serments de fidélité, l'essentiel est de rester à l'écoute. A l'écoute des perches tendues, des territoires qui se ferment, des susceptibilités de chacun.
Sophie Hénaff

Deux grands classiques du roman historique adaptés pour la télévision. Je n'apprécie jamais ce genre d'adaptation, surtout quand j'ai lu l'ouvrage, car il y manque toujours ce petit supplément d'âme que seul un livre peut apporter.
- La Chambre des Dames (tome I) : jamais encore le Moyen-Âge n'avait encore inspiré un tel roman, chronique chaude et familière d'une famille vivant au XIIIè siècle, dans le royaume de St Louis.
- Le Jeu de la Tentation : second volet de la chronique familiale des Brunel, marchands et artisans, vivant en Île-de-France.
Belle oeuvre.

Deux romans de terroir
- La Forge au Loup : Les Ardennes au début du XXè siècle. Hermine doit affronter les tourments d'un destin marqué par la guerre, la trahison et les amours manquées, portée par la passion qui l'anime pour sa terre, sa maison et les siens.
- La Cour aux Paons : Le Boulonnais est un étrange pays, rural et maritime, ni picard ni flamand, où des fabriques s'enclavent dans d'immenses terres d'élevage. Un roman sensible et généreux qui a ma préférence par rapport au 1er (qui est aussi bien).
A siroter !




