Je ne vais pas faire ici un résumé de l'actualité chaude - hélas - de ces derniers jours mais plutôt partager mon indignation devant ces jeunes casseurs qui se croient tout permis.
A écouter certains commentateurs qui essaient de trouver une raison au pourquoi d'une telle violence gratuite (désoeuvrement, problèmes d'intégration, pas de repères, sentiment d'injustice, etc...) on se demande finalement qui de la société - donc nous - ou de ces délinquants a vraiment tort.
Moi je dis : faut arrêter de leur trouver des excuses - donc de justifier leur comportement - à ces jeunes !

J'en ai peu marre d'entendre l'éternel leitmotiv : "Oui, la société n'offre aucune place à ces pauvres gamins, ils n'ont pas de boulot, les patrons n'en veulent pas, que font les politiques pour aider ces jeunes à s'intégrer ? , etc... etc..."
Soyons clairs : qui veut de ces jeunes écervelés qui ne savent même pas aligner trois mots d'un français correct ? Qui parlent avec cet horrible accent fait de "tch" à tous les mots ? Qui sont incapables de se plier à un minimum de discipline - ne serait-ce que se lever pour être à l'heure au boulot, dire bonjour-merci-s'il vous plaît-au revoir (le b.a. ba, quoi !) ? Qui a envie, en plus de ses propres problèmes, de se taper la ré-éducation de toute une génération de rien-à-foutre-ntm-j'en-passe-et-des-meilleurs ?
La société, elle a bon dos ! C'est un peu facile de tout lui mettre dessus à la société !
Que les parents de ces insupportables gamins prennent aussi leurs responsabilités, bon sang ! On n'est pas là pour supporter et rattraper les conneries de leurs mouflets ! Y'a bien assez des nôtres !
Les parents eux-mêmes sont paumés me direz-vous. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Qu'il faut aussi les reprendre en mains ? En faire autant avec les grands-parents ? Les arrières-grands parents ? Faire de l'assistanat ad vitam aeternam ? Leurs verser un peu plus d'allocations familiales et de RMI ?
Ben oui, s'intégrer dans une société - même aussi libérale que la société française - demande des efforts. C'est pas l'eldorado où il suffit de se baisser pour ramasser le fric qui n'attend que d'être pris. Faut se donner de la peine, transpirer, lutter pour réussir son intégration culturelle, sociale, mentale.
Bref, pour en revenir à nos chères têtes blondes en révolte (ça serait bien plutôt au citoyen lambda qui paie ses impôts de se révolter), il arrive un moment où il faut arrêter de causer et sévir. Ces jeunes sont imperméables à tout raisonnement, à toute logique, à toute "normalité". On ne peut pas (plus) discuter avec eux. Une reprise en mains musclée s'impose. Ensuite, plus tard, peut-être, on parlera.
Et arrêtons de les plaindre.
Ceux qui méritent notre compassion sont les habitants de ces cités-dortoirs qui, malheureusement, n'ont pas les moyens de vivre ailleurs et sont obligés de subir cette voyoucratie ; ceux qui méritent qu'on pleure avec eux sont les personnes qui se font tabasser gratuitement alors qu'elles ne faisaient que passer ; ceux qui valent la peine qu'on fasse quelque chose pour eux sont ces autres jeunes qui ont envie de s'en sortir mais ne savent plus à quel saint se vouer pour arriver à quelque chose.
