Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et, sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !
Le Voyage I
... qu'importe,
(...)
Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvre la porte
D'un infini que j'aime et n'ai jamais connu ?
(...)
Qu'importe, si tu rends, - ...
Rythme, parfum, lueur,
L'univers moins hideux et les instants moins lourds ?
Hymne à la Beauté
